L’introduction de nouveaux modèles d’IA, comme Mythos d’Anthropic, ouvre une nouvelle frontière en cybersécurité.
Autrefois, il fallait une équipe expérimentée, mobilisant du temps et des efforts importants, pour identifier des vulnérabilités exploitables dans un système de technologies opérationnelles (TO), comme ceux qui exploitent les réseaux électriques, les usines de traitement de l’eau et les infrastructures de transport. Aujourd’hui, Mythos et des modèles similaires peuvent analyser ces vulnérabilités de façon autonome, en beaucoup moins de temps et à une échelle nettement plus grande.
Pour les propriétaires d’actifs, l’intervalle entre la découverte d’une vulnérabilité et la mise en œuvre d’une solution constitue une fenêtre d’opportunité pour les cybercriminels et autres acteurs malveillants.
Dans le cas des systèmes industriels, il s’agit d’une véritable course contre la montre, car les conséquences des cyberattaques visant ces technologies opérationnelles peuvent affecter des régions entières, voire des pays.
Alors que des modèles d’IA comme Mythos accélèrent la détection des vulnérabilités dans ces systèmes, les organisations responsables des infrastructures critiques doivent renforcer leurs approches en matière de priorisation des risques, de résilience, ainsi que de préparation aux interventions et à la reprise.