WSP et le conseil d’Islington transforment des rues inutilisées en « parcs de poche » pour lutter contre les risques liés aux changements climatiques, renforcer la biodiversité et contribuer au mieux-être des communautés. Ce projet pouvant être adapté à grande échelle est financé par les secteurs public et privé et servira de modèle pour des villes plus vertes et résilientes.
Plus de 55 % de la population mondiale vit dans les villes, et ce chiffre passera à 68 % d’ici 2050 (en anglais seulement). En plus d’héberger la majorité de la population mondiale, les villes sont responsables de près de 75 % des émissions de CO2 dans le monde. Les zones urbaines sont bondées, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux perturbations climatiques. Les inondations, les canicules, les tempêtes et les feux de forêt font davantage de victimes dans les villes, sans compter que les effets sont exacerbés par des enjeux sociaux comme les écarts de richesse, le manque de logements et la répartition inégale des services de santé.
Au cours des dernières années, Londres, au Royaume-Uni, a connu plusieurs événements météorologiques extrêmes, dont des crues éclair et des canicules atteignant 40 °C. Islington est le troisième plus petit quartier de Londres et celui avec la densité de construction la plus importante. Avec 15 000 personnes au kilomètre carré, il compte seulement 13 % d’espaces verts. Puisqu’il se classe sixième parmi les quartiers les plus vulnérables aux inondations et aux canicules, son conseil municipal prévoit le transformer afin d’augmenter sa résilience climatique et sociale dans le cadre de son initiative Vision 2030 (en anglais seulement).
Le conseil d’Islington a collaboré avec WSP pendant plus de deux ans afin de trouver des moyens d’obtenir du financement pour réaliser ces objectifs ambitieux et bénéfiques pour la nature.