Contexte
Le Département de Seine-Saint-Denis, qui compte plus de 1,5 M d’habitants, dont plus de 600 000 actifs, et plus de 550 000 emplois, a débuté une profonde mutation portée notamment par le renforcement de l’offre en transport collectif (Grand Paris Express, T1 VdF, TZEN 3, PL11 Rosny, T4 à Clichy-Montfermeil, PL12 à Aubervilliers, Tram express 11 (ex-Tangentielle Nord) et l’aménagement de nouveaux projets urbains.
Cette mue s’est accélérée depuis le choix de la candidature de Paris par le CIO pour la tenue des Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024.
Pour accompagner ce changement, le Département a aussi pour ambition de repenser la mobilité sur sa voirie en mettant par exemple en œuvre un plan vélo volontariste avec comme objectif une voirie départementale 100% cyclable d’ici à 2024.
Le Département fait donc aujourd’hui face sur son réseau viaire à des chantiers, phase transitoire nécessaire à cette mutation, qui chaque jour s’intensifient et se multiplient à mesure que les échéances, en particulier celle des JO 2024, approchent.
Il lui est donc indispensable d’évaluer et de minimiser les risques de cette accumulation de contraintes, liées principalement aux emprises mêmes de ces chantiers et à leurs flux de poids lourds, afin de pouvoir préparer au mieux le public et les différents acteurs du territoire séquano-dionysien.