Contexte
La maintenance du parc TGV SNCF assurant la desserte du grand quart sud-est (France mais aussi Italie, Espagne, Suisse et Allemagne) est effectuée par le Technicentre SNCF « Sud-Est-Européen » (TSEE). Cet établissement, qui emploie de 850 agents, gère environ un quart du parc TGV actuel de la SNCF (86 rames sur 376) sur les deux sites de Paris-Conflans (Bercy) et de Villeneuve-Saint-Georges (Val de Marne).
Le TSEE est confronté à plusieurs défis techniques et opérationnels d’ici 2026 :
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Reconfiguration sur le seul site de Conflans à l’horizon 2025
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Obsolescence d’installations techniques datant pour certaines des années 1980
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Arrivée à partir de 2024 des « TGV-M » de nouvelle génération
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Modernisation et/ou développement des installations ferroviaires pour accueillir la nouvelle flotte sur un seul site
Le projet « TSEE 4.0 » consiste en l’assemblage de l’ensemble des opérations visant à répondre aux enjeux techniques, organisationnels et environnementaux du projet. L’ensemble des travaux se dérouleront en site exploité :
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Installations et équipement neufs : Vérin en Fosse, Tour en Fosse, Banc de Mesures à Ultrasons, Atelier 8 Voies « extérieur », Bâtiment Multi-Services ;
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Adaptation d’installations existantes : Atelier 2 Voies, Atelier 8 Voies « intérieur », Chantier de Nettoyage, Voies sur Fosses, infrastructures ferroviaires ;
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Amélioration de l’accessibilité et des flux internes : tunnel sous le boulevard Poniatowski, voirie, parkings…
Accompagnement environnement et outils innovants
La SNCF s’est fixé des objectifs très ambitieux d’excellence environnementale globale, via notamment le développement du trafic ferroviaire, l’utilisation de matériels et d’installations plus écologiques et économes en énergie, et l’optimisation de son empreinte foncière et urbaine.
Le futur TGV-M constitue une réponse industrielle à l’atteinte de ces objectifs, grâce à une capacité accrue, une moindre consommation d’énergie et un bilan carbone réduit.
Les transformations du TSEE s’inscrivent également dans cette démarche :
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Évolution de l’outil industriel en réponse à une nouvelle organisation de l’exploitation (utilisation accrue du matériel par des rotations plus « serrées ») ;
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Évolution des méthodes de maintenance (fonctionnement de type « stand de Formule 1 », approche prédictive et « point à temps », digitalisation systématique) ;
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Rationalisation et optimisation de l’outil pour diminuer l’occupation foncière, réduire les mouvements de trains parasites, améliorer les flux internes au site ;
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Standards écologiques, environnementaux et sociétaux exigeants (photovoltaïque, gestion des eaux, végétalisation, aménagements paysagers…)