Le projet du Grand Paris Express porte sur la création d’un réseau de métro automatique long de 200 km, en majorité souterrain, en 5 lignes (14, 15, 16, 17 et 18), 68 gares et 5 sites de maintenance, pour un coût total estimé à 36,1 milliards d’euros et une mise en service prévue entre 2024 et 2030.
Il sera installé en rocade autour de Paris, connecté aux lignes existantes, afin de densifier le réseau actuel organisé en étoile. Les gains de temps pour aller de banlieue à banlieue seront considérables puisqu’il ne sera plus nécessaire de passer par Paris pour se déplacer en Île-de-France
Le nouveau métro ralliera ainsi le premier quartier d’affaires européen (la Défense), les trois grands aéroports franciliens (Roissy - Charles de Gaulle, Paris-Orly et Le Bourget), le premier marché de produits frais du monde (Rungis), les principaux pôles universitaires… Il désenclavera des villes, rapprochera leurs habitants de l’emploi, des services, des loisirs. Il stimulera la création de nouveaux pôles économiques et culturels et la construction de logements. En offrant une alternative à la voiture, il participera à l’émergence d’une ville plus écologique.
WSP intervient pour accompagner la Société du Grand Paris dans la conduite de projet et le suivi d’études du GPE. Nous apportons ainsi une assistance en structuration des outils et méthodes, appui à la passation des marchés, appui à la gestion opérationnelle, administrative et financière des marchés, et dans le suivi technique des projets, comme les 24 tunneliers, les 68 gares et les ouvrages.
Nous avons mis en œuvre un projet de pilotage intégré du programme, en animant des groupes de travail qui ont établi des procédures de pilotage des coûts et du planning et un processus de gestion des évolutions de projet.
Nous apportons également une assistance en représentation en justice relative aux bâtis susceptibles d’être impactés par le GPE, par la mise en place de constats contradictoires et de référés. Ce travail a nécessité la mise en place d’un travail rigoureux de gestion et de traitement des bases de données, la définition d’un planning et de plans d’action pour chaque bâti investigué, ainsi que l’élaboration des calendriers de réalisation selon la procédure de constat ou de référé applicable.